RCP 66 PO

23 juin 2021

Répondre aux urgences immédiates et structurelles

FD Europe

Le principal enseignement du premier tour des élections départementales, dans les Pyrénées-Orientales comme partout en France, réside dans l’abstention abyssale. Elle témoigne tout d’abord, et ce n’est pas une surprise, de la gravité de la crise démocratique. Elle sanctionne également l’insuffisance des offres politiques. Elle répercute enfin les conditions catastrophiques dans lesquelles la campagne et le scrutin ont été organisés par le gouvernement, avec de nombreuses insuffisances. Cette « grève civique » constitue une urgence structurelle à laquelle il convient de donner des réponses concrètes. Une refonte de nos institutions et de nos pratiques s’impose, dans la logique du passage à une 6° République s’appuyant sur la souveraineté et l’implication populaires. 

Pour le second tour, La France Insoumise accorde une totale confiance dans la sagesse de ses électeurs qu’elle remercie chaleureusement d’avoir voté en faveur de ses candidats. Ne s’estimant pas propriétaire des voix de ses électeurs, considérant que les consignes de désistement révélatrices de la survivance d’un ancien monde politique sont vaines et dérisoires, La France Insoumise trace une ligne claire : pas une voix ne doit aller à l’extrême droite, aller voter reste un devoir civique.

Les résultats obtenus par La France Insoumise n’ont pas permis de faire triompher la nécessaire alternative sociale, écologique et démocratique qu’elle avait construite. Cependant, l’alliance avec la GDS (Gauche démocratique et sociale), qui valait aussi bien pour les départementales que les régionales, et l’entente partielle avec le pôle écologique (EELV et Génération.s) en vue de rationaliser les candidatures dans certains cantons, a permis de proposer aux électeurs des Pyrénées-Orientales une offre politique différente et alternative. Deux aspects positifs sont à retirer de la séquence des élections départementales. La France Insoumise a pu affirmer une présence sur l’ensemble du territoire du départemental, renforçant de ce fait son ancrage politique ; elle a fait preuve d’une incontestable crédibilité en matière programmatique, avec de multiples propositions concrètes, quand d’autres se contentaient de généralités et oubliaient les compétences du département.

Répondre à ces urgences immédiates et structurelles relève d’une cause d’intérêt général. Il en va du maintien de la res publica, ou de ce qu’il en reste. A cet effet, La France Insoumise bascule dès à présent dans la nouvelle séquence politique qui s’ouvre, avec les élections présidentielle et législatives de 2022. Il s’agira de renouer avec la formidable espérance suscitée en 2017 par la candidature de Jean-Luc Mélenchon, le programme « L’Avenir en commun » et la stratégie de révolution citoyenne.

Pour La France Insoumise, Francis DASPE

18 juin 2021

L’appel du 18 juin de La France Insoumise pour des « Pyrénées-Orientales populaires, écologistes et solidaires »

A quelques jours du premier tour des Départementales, force est de constater que le rassemblement « Pour des Pyrénées-Orientales, écologistes, solidaires » initié par La France Insoumise a su créer un véritable espoir de renouveau et de renouvellement. Les ruptures des propositions programmatiques, le dynamisme de la campagne de terrain, l’unité d’action expliquent la très bonne réception des candidats présentés.

DSC00613-c-640x360 (2)

Ces candidatures entrent en résonance avec un désir de quadruple alternative. Une alternative à la gestion rétrécie d’une majorité départementale socialiste à bout de souffle. Une alternative au projet de régression sociale portée par une droite décomplexée. Une alternative aux postures démagogiques d’une extrême-droite sans contenu, qui ne se nourrit que de la médiocrité des propositions existantes. Une alternative aux politiques menées par le gouvernement de la Macronie qui impactent douloureusement le quotidien des habitants du département.

Aucun des défis que doit relever le département des Pyrénées-Orientales ne peut recevoir de solutions sans des politiques de ruptures. Ces ruptures sont contenues dans le projet porté par La France Insoumise, qui converge vers le triptyque « bouclier social, bifurcation écologique, renouvellement démocratique ». Car le département, par ses compétences, est en capacité d’impulser des politiques novatrices en matière sociale, écologique et démocratique. C’est un échelon au plus près des citoyens depuis la Révolution française. Le département doit également servir à atténuer la rigueur des politiques régressives d’austérité menées localement ou nationalement.

Continuer comme par le passé, même avec l’illusion de replâtrages de façade, d’alternances sans alternatives et de fuites en avant suicidaires, n’est plus possible. La pandémie de Covid-19, qui est venue frapper une société déjà durement affectée par les inégalités sociales et l’affaiblissement des services publics, notamment dans la santé, le confirme si besoin en était. L’urgence écologique, de plus en plus criante, s’ajoute à une crise démocratique exprimée par l’abstention et le mouvement des gilets jaunes.

La France Insoumise s’inscrit plus que jamais dans une perspective majoritaire pour offrir une alternative à ce qui se fait (mal) aujourd’hui et à ce qui pourrait se faire (encore plus mal) demain…  Le bulletin France Insoumise correspond véritablement au vote nécessaire, utile, efficace et raisonnable. Seul le rassemblement « Pour des Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires » initié par La France Insoumise  prend en compte ces urgences, ces alternatives et ces ruptures. Les Pyrénées-Orientales en éprouvent un besoin plus que jamais vital. Dimanche 20 juin, exprimons-le dans les urnes !

Pour La France Insoumise, Francis DASPE

17 juin 2021

Pour une vision systémique du tourisme dans les Pyrénées-Orientales

Daspe Conf Août 2019

Pour relever les défis de l’attractivité et de l’image de marque du département, les responsables politiques  promettent de manière mécanique et pavlovienne, de développer le tourisme. C’est une forme de paresse intellectuelle. En effet, les Pyrénées-Orientales illustrent l’échec du choix de faire du tourisme un antidote à toutes les insuffisances et les manques d’imagination des décideurs politiques et économiques. L’option du « tout-tourisme » s’est révélée une impasse, et même parfois un obstacle à une pourtant indispensable diversification du tissu économique local. Le constat est sans appel : avec des emplois mal payés, précaires, saisonniers, ces choix ont aggravé la pauvreté et le sous-emploi dans le département.

Dans cette campagne des élections départementales (et régionales…), la paresse est toujours de mise. On assiste à une litanie de slogans vides de sens et de contenus : tourisme durable, tourisme raisonné, or bleu, or blanc etc. Et de promettre ici une marque, là un parc de plus ou un festival nouveau, sans savoir concrètement ce qu’il y a derrière et de quoi il en retourne.  

Le tourisme de masse n’est pas le problème en soi. Car derrière les critiques de ce concept, après l’avoir encensé, affleure un refus de voir venir des catégories populaires venir. Le problème fondamental réside dans la conception de « mono-industrie » du tourisme valorisée par défaut d’imagination.

Il est indispensable d’intégrer la question touristique dans une vision systémique, en y incluant les enjeux liés à l’agriculture, à la culture et à l’environnement. Comment parler sérieusement de tourisme si la préservation des terres agricoles, la valorisation des circuits courts et le maintien d’une agriculture paysanne écologique ne sont pas des préoccupations premières ? Comment parler sérieusement de tourisme si des stratégies de lutte contre la pollution et la bétonisation, des dispositifs de protection des espaces naturels, des mesures pour surmonter les contraintes liées au réchauffement climatique ne sont pas pris en compte ?  Comment parler sérieusement de tourisme si les atouts liés au patrimoine, à l’histoire et aux différentes cultures populaires ne sont pas mieux valorisés ?

Une vision systémique possède l’avantage  d’agir de concert sur plusieurs leviers, en gardant présent à l’esprit le rôle majeur d’hommes et de femmes dans un tel « écosystème touristique » qui reste à élaborer. Les axes prioritaires de « l’écosystème touristique » sont un tourisme liée à la pluri-activité, un tourisme 4 saisons, un tourisme favorisant la relocalisation des productions et des activités, un tourisme contribuant à redonner du pouvoir d’achat. Bref un tourisme à l’opposé du modèle qui a prévalu jusqu’à présent : saisonnier, précaire, mal payé, destructeur pour l’environnement, ne bénéficiant que peu aux populations locales.

  Pour le tourisme aussi, La France Insoumise veut offrir une alternative à ce qui se fait (mal) aujourd’hui et à ce qui pourrait se faire (encore plus mal) demain… 

Francis DASPE, candidat sur le canton 10 de Perpignan-5 Canohès

16 juin 2021

Pour la création d’un Observatoire départemental de la précarité énergétique

10 Perpignan-5

Dans le cadre de ses importantes compétences dans le domaine de la solidarité, le Conseil Départemental a le devoir de s’attacher à résoudre les situations de détresse sociale. Les Pyrénées-Orientales battent hélas de trop nombreux records en la matière. C’est le cas de la précarité énergétique, phénomène mal connu, mais en inquiétante expansion.

Les candidats de La France Insoumise, rassemblés dans les listes « Pour des Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires », s’y attaqueront résolument.

Un Observatoire départemental de la précarité énergétique sera immédiatement créé. Il s’agit d’abord de détecter et de recenser les familles qui en sont victimes. En effet, une majorité de celles-ci ne signalent pas leur situation, loin de la sinistre fable d’un prétendu assistanat généralisé des catégories sociales les plus modestes.

L’objectif final consistera à faire de l’énergie un droit fondamental garanti à tous. On sait à quel point l’impact de la précarité énergétique est dramatique en termes d’insertion sociale des adultes ou de réussite scolaire des enfants.

Francis DASPE, candidat France Insoumise sur le canton 10 de Perpignan-5 pour la liste « Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires »  

Un plan pluriannuel pour des collèges à taille humaine

32673

Dans le cadre de ses compétences dans le domaine de la gestion des collèges, le Conseil Départemental peut influer sur les conditions d’apprentissage des élèves. Dans cette optique, La France Insoumise œuvrera à la mise en place d’un maillage de collèges à taille humaine sur l’ensemble du département.

Après la réalisation d’un audit portant sur la situation globale des collèges, un plan de financement pluriannuel sera lancé. L’objectif consistera à offrir un maillage équilibré entre les différents territoires (répondant en cela aux compétences du département de solidarité territoriale et d’accessibilité aux services publics trop souvent négligées) et des collèges à taille humaine, loin des recherches d’économies d’échelles permises par les établissements surdimensionnés. Aucun collège ne devra dépasser à terme la jauge de 500 élèves. 

Les vertus pédagogiques d’un tel choix volontariste sont nombreuses. Il apportera une plus grande sérénité au quotidien dans les collèges ; il améliorera les conditions d’exercice pour les personnels et d’étude pour les élèves ; il démultipliera les chances de réussite du plus grand nombre.

Ce plan pluriannuel fera également office de meilleur plan possible de relance pour les Pyrénées-Orientales, à l’opposé des ersatz de plans élaborés par le gouvernement et les instances européennes. C’est la preuve une fois de plus, si besoin était, que l’éducation n’est décidément pas un coût, mais un véritable investissement d’avenir.

En dépit de cet effort considérable, un Conseil départemental dirigé par La France Insoumise ne revendiquera pas de se mêler de pédagogie : le maintien du caractère national de l’Ecole de la République est une priorité sur laquelle il n’est pas question de transiger, à rebours des gouvernements passés et actuels qui s’évertuent à casser le cadre national du service public d’éducation en le territorialisant.

Pour l’éducation, comme pour le reste, pour La France Insoumise, toutes les compétences, rien que les compétences ! Et il y a beaucoup à faire…

Francis DASPE, candidat France Insoumise sur le canton 10 de Perpignan-5 pour la liste « Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires »  

15 juin 2021

Un accès aux droits renforcé, condition du bouclier social

10 perpignan 5

Les candidats de La France Insoumise aux élections départementales des 20 et 27 juin dans le canton 10 de Perpignan-5, Carole GOHIER et Francis DASPE, placent au rang de priorité l’amélioration de l’accès aux droits.

Le constat actuel est hélas sans appel. Il y a une insuffisance notoire dans l’accès aux droits, aussi bien en matière d’information, de suivi et d’accompagnement des personnes, de délais d’instruction des dossiers, de manques de moyens humains. Incontestables, les conséquences sont désastreuses : les renoncements aux droits sont considérables. Ce sont ceux-ci qui obscurcissent et hypothèquent lourdement les chances de réinsertion, bien davantage que le prétendu assistanat généralisé.

Les dépenses sociales du Conseil départemental étant obligatoires et contraintes, la droite, dans son obsession de réduire les dépenses publiques et de dynamiter à tous les échelons le modèle social français, n’aura pour levier principal que de complexifier l’accès aux droits. De la sorte, elle s’évertuera à transformer la solidarité républicaine (s’appuyant sur des droits) en charité condescendante ou honteuse (relevant d’aumônes concédées). Quand à l’extrême droite, nul ne doute qu’elle introduira en catimini d’autres critères, inavoués et inavouables.

La France Insoumise milite pour un autre projet de société, puisant aux sources de principes républicains généreux et humanistes. Il s’incarnera dans un bouclier social dont le socle résidera dans l’amélioration significative de l’accès aux droits. Il passe par la création d’un service dédié aux jeunes pour l’entrée dans la vie active et l’insertion dans le monde du travail. Le RSA sera élargi aux moins de 25 ans.

L’enjeu consiste à offrir une alternative sociale, écologique et démocratique à ce qui se fait (mal) aujourd’hui et à ce qui pourrait se faire (encore plus mal) demain…  Le bulletin France Insoumise Francis Daspe / Carole Gohier correspond véritablement au vote nécessaire, utile, efficace et raisonnable.

Francis DASPE, candidat sur le canton 10 de Perpignan-5

14 juin 2021

Les Départementales, un bien cruel miroir des politiques municipales

10 Francis Daspe

Les candidats de La France Insoumise dans le canton 10 de Perpignan Saint-Martin et Canohès, Francis DASPE et Carole GOHIER, notent le faible niveau de propositions concrètes de leurs concurrents. Un étalage de banalités et de généralités leur tient lieu de programme. Il n’y a presque rien d’adapté à la situation locale.

A défaut d’excuse, une explication peut cependant rendre compte partiellement de cette situation. Cette campagne des Départementales se révèle être en effet un bien cruel miroir des politiques municipales et de leurs insuffisances. Parmi les candidats, le maire de Canohès, conseiller départemental sortant qui fut de gauche et maintenant de droite, des amis de l’ancienne majorité municipale de Perpignan, des amis de la nouvelle majorité municipale de Perpignan, d’autres furent des amis de l’une et voudraient l’être de l’autre, et vice-versa…

Les faiblesses des politiques municipales et des propositions départementales sont très nettes dans les domaines du logement, des transports et des déplacements, de l’animation associative ou culturelle. Le canton de Saint-Martin prend des allures de « quartiers-archipels » déconnectés les uns des autres, sans unité de vie. La commune de Canohès devient une « banlieue dortoir » où la protection des terres agricoles n’est visiblement pas une priorité.

Dans ces conditions, difficile de promettre au niveau départemental ce qui n’est pas fait (ou mal fait) au niveau municipal ou de l’agglomération. On comprend mieux l’insuffisance des propositions concrètes. Un cruel miroir, disions-nous...

Francis DASPE, candidat France Insoumise sur le canton 10 de Perpignan-5 pour la liste « Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires »  

Canton 10 de Perpignan-5 : Charlotte LADO, une jeune candidate remplaçante porteuse d’espérance

10 Lado

Les remplaçants du binôme composé par Francis DASPE et Carole GOHIER sur le canton 10 de Perpignan-5 apportent un plus incontestable à l’ensemble de la liste engagée pour opérer l’indispensable renouvellement démocratique dont les Pyrénées-Orientales ont tant besoin.

C’est le cas de Charlotte LADO,  la remplaçante de Carole GOHIER. Agée de 23 ans, elle est étudiante en master de droit de l’environnement et de l’urbanisme. Elle incarne la jeunesse militante et l’implication citoyenne au service de l’intérêt général.

Charlotte LADO se retrouve pleinement dans les trois piliers du programme porté par La France Insoumise à l’occasion de ces élections départementales. « Le bouclier est indispensable pour répondre à l’urgence sociale, en terme d’emploi et de pauvreté », indique-t-elle en préalable. Et de poursuivre concernant la bifurcation écologique : « Il faut donner au département les moyens de mettre en place des solutions écologiques relatives au transport, à l'énergie, et au bâtiment ». « Il y a urgence à proposer un renouvellement démocratique, ce qu’incarne La France Insoumise, tant au niveau des idées, des pratiques et des personnes dans ce département étouffé par le clientélisme », termine-t-elle.

Pour parvenir à ces objectifs, il est nécessaire de valoriser enfin les atouts des Pyrénées-Orientales, comme les nombreuses entreprises aux savoir-faire uniques, les paysages d’une grande diversité et les atouts écologiques hors du commun. « Ces aspects doivent être mieux représentés et réellement défendus, afin de préserver les petites entreprises et l’environnement face à l’ombre capitaliste ayant pour objectif de détruire les beautés de ce département », explique-t-elle. 

 

En cette période de basses eaux du débat politique et d’abstention annoncée élevée, son investissement dans cette campagne contredit la thèse du prétendu désintérêt de la part de la jeunesse pour les affaires de la Cité. Charlotte LADO illustre l’espoir de la réalisation de « Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires » portées par La France Insoumise.


Francis DASPE, candidat sur le canton 10 de Perpignan-5 Canohès

13 juin 2021

La France Insoumise : un Observatoire départemental pour redonner du pouvoir d’achat

DSC00613-c-640x360 (2)

Dans un département des Pyrénées-Orientales marqué par la pauvreté et la précarité, il y a urgence à redonner du pouvoir d’achat au plus grand nombre. Les compétences du Conseil département offrent des leviers pour agir, pour peu que la volonté soit présente au moment de relever le défi.

            Pour ces élections départementales, La France Insoumise inscrit sa réflexion dans le prolongement du travail réalisé par l’Observatoire citoyen de la vie quotidienne (OCVQ) qu’elle avait lancé à Perpignan à l’occasion des dernières élections municipales. Elle propose la mise en place d’un « Observatoire départemental du pouvoir d’achat ». La finalité qui lui sera assignée est claire : redonner coûte que coûte du pouvoir d’achat à la population des Pyrénées-Orientales. Et certainement pas dire comment s’en passer ou comment se serrer la ceinture, comme semble le suggérer les autres candidats …

A cet effet, tous les leviers disponibles seront activés et actionnés. Pour un Conseil départemental dirigé par La France Insoumise, redonner du pouvoir d’achat à nos concitoyens par des politiques volontaristes constituera une priorité de son action au quotidien. L’ensemble des compétences dévolues au Conseil départemental contribueront dans la mesure de leur possible à la réalisation de cet ambitieux objectif : conditions d’accès aux services publics et aux biens communs, transports et mobilités, culture, sport, loisirs, tourisme etc. Selon les cas, plusieurs dispositifs seront utilisés : tarification solidaire, gratuité, exonérations, allocations de chèques, progressivité des barèmes, mutualisations etc.

Pour le futur « Observatoire départemental du pouvoir d’achat », il n’y aura pas de petits profits dès lors que les dispositifs contribuent à améliorer le « bien-vivre » des catégories les plus modestes confrontées aux crises, avec leur cortège d’urgences du quotidien, de pauvreté et de précarité. Cet « Observatoire départemental du pouvoir d’achat » sera une des garanties du bouclier social que La France Insoumise mettra en place pour mieux protéger les habitants du département.

Francis DASPE, candidat France Insoumise sur le canton 10 de Perpignan-5 pour la liste « Pyrénées-Orientales populaires, écologistes, solidaires »  

12 juin 2021

Une indicible pauvreté rurale dans les Pyrénées-Orientales

10 Daspe

A l’occasion des Vendémiaires Insoumises et Citoyennes des Pyrénées-Orientales de samedi 10 octobre 2020 à Ille-sur-Têt, séminaire de travail portant sur les Départementales et les Régionales, la question de la pauvreté dans les Pyrénées-Orientales a été abordée dans un des ateliers de débat.

Les Pyrénées-Orientales sont un département touché par la pauvreté. En dépit d’atouts favorables, la pauvreté et la précarité sont très fortes dans la ruralité. Si ces dernières sont à juste titre souvent mises en avant dans les quartiers urbains, elles sont aussi régulièrement oubliées dans les campagnes.

Si elles sont oubliées, c’est d’abord qu’elles sont occultées par les premiers concernés eux-mêmes. C’est en cela que réside la pudeur chez les pauvres, à l’opposé du prétendu assistanat ressassé par les différentes nuances de droite et d’extrême droite. En effet, le renoncement aux aides est colossal, bien supérieur à la fraude sociale.

Le département des Pyrénées-Orientales ne fait pas assez en termes d’information et d’accès aux droits. Il manque de réactivité : c’est ainsi que le département voisin de l’Aude a su débloquer des sommes conséquentes pour venir en aide aux viticulteurs touchés par le gel. De manière générale, les aides aux investissements aux agriculteurs sont insuffisantes.

La pauvreté et la précarité rurales s’expliquent également par les effets ravageurs de la PAC (politique agricole commune) qui conduit de nombreux petits et moyens agriculteurs à la faillite et au désespoir. Quiconque soutient la PAC ne peut pas lutter contre la pauvreté et la précarité rurales. Au contraire, il les suscite et les aggrave. La droite et l’extrême droite se trouvent dans ce cas.

La France Insoumise érige au rang de priorité la lutte contre la pauvreté rurale, trop souvent indicible et invisibilisée, afin que les territoires ruraux ne deviennent pas d’autres territoires perdus de la République.

Pour les Vendémiaires Insoumises et Citoyennes, Francis DASPE