RCP 66 PO

28 juin 2019

Revaloriser le métier d’agriculteur

RCP 66 Gohier Daspe Carmona

Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) estime qu’il y a urgence à revaloriser le métier d’agriculteur en préalable à tout plan de réforme vers une agriculture paysanne et écologique.

Il s’agit d’en finir avec ce qui est pudiquement appelé le « malaise paysan ». Il prend des formes d’une grande diversité : précarité de nombreux agriculteurs, perte de confiance dans le métier, multiplication des suicides de paysans dans l’indifférence et la résignation etc. Trop de paysans se sentent désormais dépossédés de leur métier.  

 

Ce qui est en cause, c’est le concept de modernisation de l’agriculture porté par les autorités. Il se traduit par des régressions de tous ordres : agricoles, environnementales et humaines. Cette logique infernale de la « modernisation » doit être enrayée. La logique folle des traités de libre-échange est également en cause. Elle pousse à produire n’importe quoi au plus faible coût pour vendre au plus loin.

 

Revaloriser le métier d’agriculteur passe d’abord par des prix rémunérateurs pour le producteur local, aux antipodes de la logique de l’économie de marché. Des débouchés pour les productions locales doivent être garantis dans le cadre de circuits courts. Il s’agit en fin de compte de reconquérir la souveraineté et l’autosuffisante alimentaires que l’absurdité d’une modernisation a contribuées à faire perdre alors même qu’elle en était l’objectif majeur et la caution au lendemain de la 2° guerre mondiale.

 

Carole GOHIER et Francis CARMONA, porte-parole du RCP 66

08 juin 2019

La réduction de l’empreinte carbone passe par une agriculture paysanne

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Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) estime que l’agriculture se trouve au premier rang de l’urgence écologique. Le modèle d’agriculture paysanne fondée sur le principe de la relocalisation doit contribuer à réduire l’empreinte écologique.

            Le système de production, d’échange et de consommation doit être remis en cause. Les circuits courts sont à favoriser, à commencer par la fourniture de produits agricoles pour les collectivités publiques. Les traités de libre-échange vont à l’encontre de l’objectif de réduction de l’empreinte carbone. La baisse des droits de douane voulue dans le cadre de l’OMC (organisation mondiale du commerce) conduit à transporter inutilement sur de longues distances des produits agricoles, très souvent au détriment des cultures vivrières des pays pauvres. C’est aussi une incitation à utiliser toutes les formes de dumping et à recourir aux délocalisations industrielles de la part des firmes transnationales de l’agro-alimentaire. Cette situation se trouve très souvent à l’origine de certains scandales sanitaires.

            Des solutions pratiques existent cependant pour inverser la tendance. Les traités de libre-échange sont à combattre dans leur logique de toujours plus de profits. Des mesures doivent entraîner le renchérissement du coût des transports : la crise des Gilets jaunes a montré l’aberration que constituait l’exonération de taxes sur le carburant pour les navires.

            Le RCP 66 rappelle que l’agriculture se situe au centre du projet de transition et de planification écologiques. La règle verte (ne pas prendre sur la nature plus qu’elle ne peut régénérer) est un impératif. La décision de supprimer à plus ou moins brève échéance le train des primeurs Perpignan Saint-Charles / Paris Rungis, avec une noria de camions en perspective, est un scandale absolu.

 

Carole GOHIER et Francis CARMONA, porte-parole du RCP 66

21 mai 2019

Sortir des pesticides, des herbicides et des OGM

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Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) estime urgente une prise de conscience collective sur le danger de la chimie dans l’agriculture. C’est ainsi que les rivières et lacs des Pyrénées-Orientales révèleraient, entres autres pesticides, la présence non négligeable de l’herbicide honni, le glyphosate.

Ce mode d’agriculture productiviste entraîne des effets dévastateurs : effondrement de la biodiversité, pollution de l’air, de l’eau et des sols, accentuation du changement climatique. Cette agriculture est voulue par les lobbies agro-industriels dans leur recherche compulsive de profits sans limites. Ils ne se préoccupent pas des petits paysans dont les revenus se situent sous le seuil de pauvreté.

 

C’est aussi une question de santé publique, avec les conséquences sur l’alimentation, l’explosion des cancers et des troubles neurologiques. A cela s’ajoutent les coûts cachés de l’usage des pesticides : dépollution des eaux de captage au coût pharamineux estimé à entre 260 et 360 millions d’euros par an, dépenses sanitaires annuelles de l’Union Européenne dues à l’exposition humaine aux pesticides évaluées à 120 milliards d’euros pour les organophosphorés et organochlorés, à 157 milliards pour une petite partie des perturbateurs endocriniens.

C’est également une question de géopolitique. L’hypocrisie est à son comble quand des pesticides interdits d’utilisation en Europe sont pourtant fabriqués pour être destinés à des pays du Sud dont les cultures vivrières sont réduites par les effets des traités de libre-échange.

 

Pourtant, des alternatives existent. Sortir des pesticides, c’est sortir des traités de libre-échange, c’est interdire les OGM, c’est relocaliser la production, c’est retrouver notre autosuffisance alimentaire. Sortir des pesticides, c’est mettre en place un aménagement écologique et social du territoire, c’est préférer la règle verte  (ne pas prendre à la nature plus qu’elle ne peut reconstituer) à la règle d’or (celle du profit maximal par tous les moyens) prônée par la Commission européenne.

 

L’agriculture paysanne qui remet la juste rémunération du  travail et la biodiversité au cœur de la production est la première alternative aux pesticides. Elle ne peut s’accommoder d’un système agricole productiviste s’appuyant sur l’utilisation des pesticides, des herbicides et autres OGM.

 

Carole GOHIER et Francis CARMONA, porte-parole du RCP 66

30 avril 2019

L’urgence d’une refonte de la PAC

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Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) sonne l’état d’urgence agricole et rural. Le système agricole et alimentaire européen, fondée sur la mise en place au début des années 1960 de la politique agricole commune (PAC), est à bout de souffle. Il ne répond plus à l’intérêt général, désespère les paysans, épuise les ressources naturelles et la biodiversité.

En effet, la PAC conduit à des prix toujours moins rémunérateurs, décourage les agriculteurs se sentant dépossédés de leur métier, accentue les dommages environnementaux par le choix d’une agriculture productiviste. En fin de compte, c’est notre capacité à nourrir durablement l’Europe qui est remise en cause : 12% des Français sont en situation de précarité alimentaire (soit 6 millions).

 

            Le RCP 66 appelle à une refonte totale de la PAC. Cela passe d’abord par l’abandon des traités de libre-échange qui constituent une impasse dramatique. La finalité de l’agriculture ne doit plus être la recherche compulsive de nouveaux marchés commerciaux : elle doit avant tout rémunérer ses travailleurs, protéger l’environnement dans la logique de la règle verte (ne pas prendre sur la nature plus qu’elle ne peut régénérer), offrir aux populations une alimentation de qualité.

La régulation des marchés est nécessaire (prix minimums garantis, gestion de l’offre, protectionnisme écologique solidaire, encadrement des marges des intermédiaires etc.). Les aides doivent être redéployées pour soutenir la transition vers une agriculture paysanne et écologique (relocalisation des productions pour favoriser les circuits courts, agriculture biologique, changement de pratiques respectant les équilibres naturels, création de nouveaux emplois paysans etc.), et non pour financer les gigantesques fermes-usines ou encourager les grands propriétaires dans une course folle à l’intensification relevant davantage du dumping agricole. C’est actuellement le cas avec le système des aides directes au prorata de la surface cultivée ou de la quantité produite. La lutte contre la spéculation et l’accaparement des terres agricoles doit être érigée en priorité : la PAC a encouragé remembrement et concentration des structures agraires.

 

La PAC, bras armé du capitalisme, a fait porter à l’agriculture une partie de la croissance des inégalités dans la répartition des richesses. Une autre PAC, c’est le signal vers une autre répartition des richesses et une autre société. Il y a véritablement urgence : aux champs et aux urnes, citoyens !

 

Carole GOHIER et Francis CARMONA, porte-parole du RCP 66

17 avril 2019

Redonner une place centrale à la formation agricole

Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) fait de l’enseignement et de la formation agricoles une nécessité afin de revitaliser le modèle d’une agriculture paysanne en capacité de répondre aux véritables enjeux sociaux et environnementaux.

 

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Durant plusieurs années, l’enseignement agricole public a bénéficié d’une forte attractivité grâce à ses établissements à taille humaine, ses petits effectifs et un bon maillage des territoires. Mais les établissements publics sont devenus la cible de sévères coupes budgétaires les empêchant de fonctionner correctement. De nombreuses classes sont fermées, entrainant  la disparition des postes d’enseignants. Ce sont les conséquences directes des politiques d’austérité voulues par la Commission européenne, auxquelles se prêtent avec beaucoup de zèle nos gouvernements passés et présents !  C’est ainsi qu’en 2017, en Occitanie, plus de 1 000 élèves ont été refusés dans les établissements d’enseignement agricole publics faute de places. L’enseignement agricole public (216 établissements recensés) est  devenu le parent pauvre de l’éducation. Pire, il est laissé à la merci des lobbies agro-industriels de toute sorte (579 lycées privés).

 

La pérennité de certains centres de formation professionnelle (CFA, CFPPA relevant de la compétence de la région) est dans le viseur des politiques d’austérité au profit de plus grosses structures, notamment celles situées dans les métropoles. Cette politique, à contresens d’un aménagement du territoire cohérent, accentuera la désertification des zones rurales.

 

          L’enseignement et la formation agricole doivent être confortés, renforcés dans leurs missions de service public. Les formations dispensées doivent impérativement s’adapter aux nécessités de la transition écologique de l’agriculture, répondre à l’intérêt général et garantir à tous le droit à une alimentation de qualité.

 

Carole GOHIER et Francis CARMONA, porte-parole du RCP 66

05 février 2019

Installer des jeunes et des familles pour pérenniser une agriculture paysanne

Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales), en partenariat avec le groupe d’action de La France Insoumise de Saint-Fenouillet a organisé vendredi 16 novembre 2018 des Assises départementales de l’agriculture. Comme prévu, le RCP 66 rendra publics ses constats, ses orientations et ses propositions par l’intermédiaire de communiqués de presse au cours des prochains mois. Ils sont le fruit de la richesse des débats et des échanges.

 

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Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) fait du renouvellement de la population active agricole une ardente priorité pour pérenniser le modèle d’une agriculture paysanne. Face au vieillissement des agriculteurs et à la dérive d’une agriculture productiviste, il est urgent de favoriser l’installation de jeunes agriculteurs et de familles.

Le RCP 66 préconise, à l’opposé des fermes-usines, le développement ou la création de petites fermes à taille humaine. En effet, celles-ci sont plus facilement transmissibles, assurant ainsi le renouvellement des générations et une implantation diversifiée dans les territoires. Les pouvoirs publics doivent œuvrer en lien avec les collectivités locales pour la constitution de réserves foncières dédiées aux seuls usages agricoles et offrir des prêts à des conditions incitatives.

Cela passe par la création d’un contexte favorable (maintien des services publics de proximité, politique de mobilité adaptée, présence de commerces etc .) de nature à reconquérir les territoires ruraux par des familles, par des entreprises investissant dans l’économie locale et par de jeunes agriculteurs candidats à l’installation.

Cela va également de pair avec un enseignement et une formation agricoles aux contenus exigeants, pouvant répondre efficacement au renouveau d’une agriculture de qualité. Mais aujourd’hui nous sommes hélas loin du compte. Les établissements agricoles publics sont la cible de sévères coupes budgétaires les empêchant de fonctionner correctement. Ce sont les conséquences directes des politiques d’austérité voulues par la Commission européenne, auxquelles se prêtent avec beaucoup de zèle nos gouvernements passés et présents.

 

Carole GOHIER et Francis CARMONA, porte-parole du RCP 66

17 décembre 2018

Reconquérir les « territoires perdus » de l’agriculture

RCP66

Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales), en partenariat avec le groupe d’action de La France Insoumise de Saint-Fenouillet, a organisé vendredi 16 novembre 2018 des Assises départementales de l’agriculture. Comme prévu, le RCP 66 rendra publics ses constats, ses orientations et ses propositions par l’intermédiaire de communiqués de presse au cours des prochains mois. Ils sont le fruit de la richesse des débats et des échanges.

 

Comme la République, l’agriculture possède elle aussi ses territoires perdus qu’il lui faut reconquérir au plus vite.

Depuis plusieurs décennies, on assiste à la disparition inexorable des terres agricoles au bénéfice d’une urbanisation favorisant l’étalement urbain : lotissements accentuant le phénomène de mitage, profusion de surfaces commerciales, infrastructures routières, emprises commerciales extensives etc. Le modèle d’une agriculture productiviste et intensive équivaut en la matière à une fuite en avant, avec l’accroissement de terres épuisées et stérilisées ainsi que celles laissées en friches.

 

Les élus en place portent une lourde responsabilité de cet aménagement du territoire en totale contradiction avec les préconisations des lois LAAF (loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014) et ALUR (loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové du 24 mars 2014) qui portent sur l’économie des espaces agricoles et naturels. Cette orientation favorise de fait la spéculation foncière.

 

L’urgence climatique exige de relocaliser les productions au plus près des lieux de consommation. La relocalisation permettrait aussi aux « consomm’acteurs » de visualiser la traçabilité et la qualité sanitaire des produits alimentaires.

 

 La reconquête des territoires perdus de l’agriculture pose la question de la place de l’agriculture dans le développement économique d’un territoire, mettant à l’ordre du jour la planification écologique et sociale lors de l’établissement des documents d’urbanisme que sont le SCOT et le PLU. Elle est également une condition pour assurer notre souveraineté alimentaire.

 

Carole GOHIER et Francis CARMONA, porte-parole du RCP 66

20 novembre 2018

Une agriculture paysanne et écologique, une nécessité, pas une nostalgie !

Les 2 intervenants, Louis Auclair et Catherine David, le porte-parole du RCP 66 Francis Carmona

Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales), en partenariat avec le groupe d’action de La France Insoumise de Saint-Fenouillet a organisé vendredi 16 novembre 2018 des Assises départementales de l’agriculture. Comme prévu, le RCP 66 rendra publics ses constats, ses orientations et ses propositions par l’intermédiaire de communiqués de presse au cours des prochains mois. Ils sont le fruit de la richesse des débats et des échanges.

 

Le choix d’une agriculture paysanne et écologique s’impose désormais comme une impérieuse nécessité. Il ne s’agit en aucun cas ni d’une nostalgie ni d’une utopie.

Au contraire, ce sont les caractéristiques de l’agriculture actuelle qui se révèlent être des impasses dramatiques. L’option d’une agriculture productiviste a favorisé des formes intensives et industrielles qui épuisent les sols et polluent ceux-ci en profondeur. L’encouragement à la spécialisation d’une agriculture commerciale orientée vers la grande distribution et un marché mondial fondé sur le libre-échange a accéléré la faillite des petites exploitations et la concentration des terres agricoles au profit des lobbies agro-industriels. Cette agriculture, par ses méthodes culturales consommatrices d’intrants en tout genre, met en danger la santé des citoyens.

 

Le changement d’orientation de l’agriculture française constitue une véritable urgence. Pour le RCP 66, cette agriculture paysanne et écologique se situe au cœur du bien-vivre, non seulement pour le monde paysan mais aussi pour l’ensemble de la société. Le nécessaire changement de modèle agricole contribuera de manière décisive au changement du mode de vie et de société auquel nous sommes conviés.

08 novembre 2018

Le RCP 66 et les Insoumis organisent les Assises de l’agriculture des PO

RCP 66 Gohier Daspe Carmona

Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) organise, en partenariat avec le groupe d’action de Saint-Paul de Fenouillet de La France Insoumise, une réunion publique portant sur l’agriculture des les Pyrénées-Orientales. Ces Assises de l’agriculture des Pyrénées-Orientales se dérouleront vendredi 16 novembre 2018 à Saint-Paul de Fenouillet, à 18 heures, au Foyer rural (avenue Georges Pézières).

 

Bien que dotée d’atouts importants (sol, irrigation, climat, savoir-faire), l’agriculture des Pyrénées-Orientales connaît une forte crise sociale et économique. Elle apparaît ainsi aujourd'hui comme une agriculture défavorisée, à l’image du territoire périphérique dans lequel elle s’insère.

Les intervenants, Louis Auclair (collectif anti OGM) et Catherine DAVID (Confédération paysanne) poseront les bases d’un modèle de production renouvelé pour une agriculture écologique et paysanne. 

 

Vendredi 16 novembre 2018, à Saint-Paul de Fenouilllet, à 18 heures, Foyer rural (avenue Georges Pézières).  Entrée libre.

 

Carole GOHIER et Francis CARMONA, porte-parole du RCP 66

20 septembre 2018

La forêt, un bien commun à préserver

RCP66

Le RCP 66 (Rassemblement Citoyen et Politique des Pyrénées-Orientales) apporte son soutien à l’initiative de l’intersyndicale des personnels de l’Office national des forêts (ONF) de « la marche pour la Forêt ». Dans les Pyrénées-Orientales et l’Aude, plusieurs étapes sont prévues du 18 au 24 septembre. Le RCP 66 encourage les citoyens à y participer.

 

La forêt fait partie des « Biens communs » qui doivent être protégés, préservés et valorisés dans le cadre de la nécessaire transition écologique. Les décisions envisagées conduisent à la privatisation de la gestion des forêts dans le but de satisfaire les intérêts marchands des lobbies industriels. Les forêts ne peuvent pas être considérées seulement comme des usines à bois. Elles jouent un rôle fondamental dans  la préservation de la biodiversité et l’équilibre de l’écosystème.

 

Le RCP 66 intégrera la question de la forêt dans ses réflexions à l’occasion des Assises départementales de l’agriculture qu’il organisera en novembre prochain à Saint-Paul de Fenouillet, en partenariat avec le groupe d’action local de La France Insoumise.

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