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29 août 2026

Les élu•es insoumise•s et citoyen•nes des Pyrénées-Orientales demandent la fermeture de l’abattoir de Perpignan suite à l’enquête de l’association L 214

Ce jeudi 27 août, l’association L214 a publié une enquête accablante sur les conditions de mise à mort des animaux à l’abattoir de Perpignan (La Catalane d'abattage).

L’enquête pointe notamment des équipements inadaptés, des violations quasi systématiques de la réglementation et des comportements intentionnellement violents.

 

L’association départementale du réseau des élu·es insoumise·s et citoyen·nes des Pyrénées-Orientales condamne fermement ces pratiques cruelles et demandent la fermeture de l’abattoir de Perpignan.

Ces faits ne sont pas des actes individuels isolés contrairement à ce que la réaction de Louis Aliot suggère : ils découlent de problématiques structurelles et organisationnelles bien identifiées par l’association.

 

Par conséquent, La communauté urbaine, actionnaire de la société coopérative en question et qui dispose de la compétence des abattoirs, doit prendre ses responsabilités et apporter des solutions concrètes aux défaillances structurelles de l’établissement.

 

Plus largement, cette affaire doit nous alerter sur l’urgence de réduire le nombre d'animaux tués et de repenser notre modèle d’alimentation. Les collectivités locales peuvent agir en accélérant la végétalisation de la restauration scolaire et en prenant au sérieux la question du bien-être animal.

 

C’est ce à quoi les élu·es insoumise·s et citoyen·nes des Pyrénées-Orientales s’emploieront tout au long de leur mandat.

 

 

Manuella HALLIER et Hugo ROQUERE, co-présidents de l’ADREIC 66

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27 août 2026

A Prades, les Cogitations estivales prométhéennes de La France Insoumise planchent sur l’hystérisation du débat politique et la lutte des classes

La France Insoumise organise, en partenariat avec l’AGAUREPS-Prométhée, vendredi 18 septembre 2026 à Prades, un prolongement de la 5° édition des « Cogitations estivales prométhéennes ». Il s’agit d’un moment de formation militante et d’éducation populaire traitant d’un sujet historique possédant une résonance et une actualité politiques.

Elle se déroulera à la salle Lousa (plaine Saint-Martin), à partir de 19 heures. La conférence / débat, intitulée « Hystérisation du débat politique et lutte des classes : de Jean Jaurès à Rosa Luxemburg », sera animée par Francis DASPE, Président de l’AGAUREPS-Prométhée et animateur de La France Insoumise.

Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné. Le 15 janvier 1919, Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht étaient exécutés. Dans un contexte d’hystérisation du débat public et de polarisation accrue du champ politique, ces événements tragiques possèdent une certaine actualité. Ils s’inscrivent dans un double contexte, de lutte des classes et de tensions internationales.

Tout en se défiant de comparaisons hasardeuses et anachroniques, la mise en perspective avec le moment présent doit inciter à la réflexion. Ce sera l’objectif de la 5° édition des Cogitations estivales prométhéennes.

Vendredi 18 septembre 2026, Prades, salle Lousa, plaine Saint-Martin, 19 heures.

Francis DASPE, président de l'AGAUREPS-Prométhée 

27 août 2026

A Canet-en-Roussillon, les Cogitations estivales prométhéennes de La France Insoumise planchent sur l’hystérisation du débat politique et la lutte des classes

La France Insoumise organise, en partenariat avec l’AGAUREPS-Prométhée, jeudi 3 septembre 2026 à Canet-en-Roussillon, un prolongement de la 5° édition des « Cogitations estivales prométhéennes ». Il s’agit d’un moment de formation militante et d’éducation populaire traitant d’un sujet historique possédant une résonance et une actualité politiques.

Elle se déroulera au Foyer Moudat, salle Hullo (2759 impasse Jean Mermoz), à partir de 19 heures. La conférence / débat, intitulée « Hystérisation du débat politique et lutte des classes : de Jean Jaurès à Rosa Luxemburg », sera animée par Francis DASPE, Président de l’AGAUREPS-Prométhée et animateur de La France Insoumise.

Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné. Le 15 janvier 1919, Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht étaient exécutés. Dans un contexte d’hystérisation du débat public et de polarisation accrue du champ politique, ces événements tragiques possèdent une certaine actualité. Ils s’inscrivent dans un double contexte, de lutte des classes et de tensions internationales.

Tout en se défiant de comparaisons hasardeuses et anachroniques, la mise en perspective avec le moment présent doit inciter à la réflexion. Ce sera l’objectif de la 5° édition des Cogitations estivales prométhéennes.

Jeudi 3 septembre 2026, 19 heures, Canet-en-Roussillon, Foyer Moudat, salle Hullo, 2759 impasse Jean Mermoz, 19 heures.

Francis DASPE, président de l'AGAUREPS-Prométhée 

26 août 2026

Vieilles lunes et écrans de fumées en matière d’éducation pour le Bloc central

Le Bloc central organisé autour du macronisme possède visiblement un problème avec l’Ecole de la République. En témoignent les dernières sorties de l’actuel ministre de l’éducation nationale Edouard Geffray et de deux anciens Premiers ministres (également aspirants-candidats pour la présidentielle de 2027), Edouard Philippe et Gabriel Attal. C’est un feu d’artifice de vieilles lunes éculées et d’écrans de fumée en forme d’effets d’annonce dilatoires ou mensongers selon les cas.

Le ministre de l’éducation instrumentalise ainsi deux sujets qui méritent un tout autre traitement : l’interdiction du téléphone portable au lycée et le harcèlement scolaire via un questionnaire à destination des élèves. L’un est inapplicable en l’état au sein des établissements, l’autre exige une présence humaine renforcée qui tend au contraire à se rabougrir avec les suppressions de poste dans les établissements, qu’ils soient enseignants ou non enseignants.

Pour les anciens Premiers ministres, l’un ose parler d’augmenter les salaires des professeurs sans penser pour autant à relever le point d’indice gelé depuis si longtemps. Pure escroquerie intellectuelle ! L’autre remet sur la table les groupes de niveau qu’il avait tentés d’instaurer lors de son passage rue de Grenelle, quand bien même les différents cercles de la communauté scolaire en avaient signalé les effets délétères. Les deux ne jurent que par l’autonomie des établissements, rêve de tous ceux qui visent à promouvoir une gestion libérale, managériale et marchande au sein du Service Public d’éducation.

Les méthodes ont été décrites dans mon dernier livre sur l’éducation (« Blanquer à l’assaut de l’Ecole de la République ». Il reste plus que jamais tragiquement d’actualité dans cette entreprise de démantèlement. Cela nous éloigne hélas du nécessaire horizon tracé par le titre de mes deux premiers ouvrages co-écrits sur le sujet, « L’école du peuple. Pour l’égalité et l’émancipation » (éditions Bruno Leprince, 2012) et « Manifeste pour l’école de la 6° République » (Editions du Croquant, 2016).

En 2027, changeons de cap pour placer notre système éducatif au service de l’intérêt général !

 

Francis DASPE, auteur  de « Blanquer à l’assaut de l’Ecole de la République. Chronique militante d’une casse et d’un casse », Editions du Borrego, décembre 2021

26 août 2026

Soutien aux syndicalistes de La Poste victimes de répression dans les Pyrénées-Orientales

La direction courrier de La Poste des Pyrénées-Orientales continue sa répression envers les salariés qui osent ne pas être  d’accord avec les méthodes et stratégies choisies par l’entreprise pourtant dévastatrices pour la présence postale (fermeture ou suppression des bureaux de Poste), les conditions de travail, les emplois, le pouvoir d’achat, la liberté d’expression etc.

Depuis quelques années, La Poste, avec le gouvernement, s’attaque plus particulièrement à ceux qui dénoncent ces pratiques. Les militants syndicaux de deux organisations ont à nouveaux été ciblés. La direction de La Poste des P-O essaie de criminaliser les activités syndicales et les syndicalistes. De trop nombreuses sanctions sont déjà tombées.

Un délégué syndical CGT a écopé de deux mois de suspension (sans salaire), un élu CGT en commission paritaire s’est vu sanctionné par une mise à pied d’une semaine (sans salaire). Le secrétaire général et élu CGT FAPT des Pyrénées-Orientales a été convoqué à un Conseil de discipline le 30 juin : il a été révoqué le 21 août 2026, sanction maximum. Il ne fait plus parti de la Poste.

La Poste bafoue le personnel, les militants syndicaux, plus particulièrement ceux de la CGT. Elle cherche à faire disparaitre les syndicats ou toute personne qui accomplit les missions de Service Public comme elles devraient être.

Une nouvelle militante subit le même acharnement de la part de l’employeur avec un nouveau Conseil de discipline qui aura lieu le 18 septembre demandant une exclusion temporaire de 6 mois. La Poste veut faire disparaitre les syndicalistes, et par là même les syndicats et le droit des salariés.

La France Insoumise dénonce fermement ces attaques discriminatoires. Le député LFI de l’Hérault, Sylvain Carrière, a interpellé le ministre du travail le 21 juillet 2026, sur les conditions de travail et les droits syndicaux à La Poste. Il demande au ministre « comment il compte agir pour s’assurer que le droit syndical des salariés de la Poste soit respecté et que leurs conditions de travail s’améliorent pour qu’ils puissent garantir la mission de Service Public qui a été confié au groupe ».

La France Insoumise soutient la lutte des organisations syndicales des postiers.

Sylvie VENTURA animatrice du groupe d’action LFI de Toulouges, syndicaliste

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24 août 2026

L’extrême droite, ou une conception bien étriquée et inquiétante de la démocratie

La députée d’extrême droite, membre du Rassemblement National, Sophie Blanc, s’insurge publiquement contre une subvention accordée à une association de lutte contre les discriminations, le comité local de Perpignan du MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples). Cette subvention publique provient du Fonds pour le Développement de la Vie Associative (FDVA).

L’argumentaire, sommaire, déployé par la députée pourrait se résumer en deux formules expéditives et glaçantes : « qui n’est pas de chez moi ne doit pas exister » et « qui ne pense pas comme moi doit être éradiqué ». Il dévoile ainsi une vision étriquée de la démocratie, semblant ne pas comprendre que l’argent public doit contribuer à promouvoir l’intérêt général, par l’intermédiaire du tissu associatif dont le rôle est reconnu par les institutions républicaines.

En ce qui concerne d’éventuels manquements à ces principes républicains, la députée et ancienne conseillère municipale de Perpignan devrait plutôt s’émouvoir des subventions généreusement attribuées par la municipalité d’extrême droite à des associations peu représentatives et véritablement nostalgiques, aux antipodes de l’intérêt général et de la devise républicaine. Le véritable gaspillage d’argent public, le voici !

Cette réaction corrobore sa pratique étriquée de la démocratie : c’est en effet la candidate aux élections législatives de 2022 et 2024 qui, au mépris des règles démocratiques les plus élémentaires usitées, m’avait refusé tout débat, au premier comme au second tour.

De telles conceptions font froid dans le dos quand on songe au risque que ces personnes d’extrême droite puissent accéder au pouvoir au niveau national. Plus que jamais, c’est en soutenant la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2027 que nous pourrons écarter cette conception étriquée et dangereuse de la démocratie.

Francis DASPE

21 août 2026

Il n’y a pas de fatalité à la déliquescence des Services Publics à Estagel

Fermeture d'une classe à l'école primaire dès la rentrée prochaine, suppression du centre de tri postal programmée à la fin de l'année, diminution drastique des horaires d'ouverture de la poste avec fermeture en août, désengagement pur et simple de la SNCF annoncé sur la ligne Rivesaltes / Quillan, voici une hécatombe qui ne doit pourtant rien au hasard.

Elle est la résultante des choix budgétaires opérés par les gouvernements macronistes avec la complicité des groupes parlementaires de droite et du Rassemblement National. Face à ces coupes budgétaires dans les services publics essentiels, il n'y a pas d'autres choix que celui de la mobilisation la plus large possible (syndicats, associations, usagers,  élus, partis politiques etc.) pour empêcher les fermetures et les reculs qui en résultent.

En effet, ce sont les mobilisations des gilets jaunes contre la vie chère, des militants pour la défense de l'environnement contre les projets écocides, des partisans du mariage pour tous, des millions de salariés contre la réforme des retraites qui ont permis de mettre en débat la nécessité d’une autre logique économique, sociale, démocratique et écologique.

Ces luttes, concomitantes à l'émergence d'une force politique de gauche radicale, La France Insoumise qui a su agglomérer dans son programme l'ensemble des champs revendicatifs, ont fait naître une perspective politique de gauche de rupture crédible et seule en mesure d’accéder au pouvoir. Ceci donne, de fait, de la vigueur aux multiples luttes en cours.

Si voter pour cette force politique incarnée par Jean-Luc Mélenchon en 2027 ne saurait se substituer aux mobilisations indispensables, cela permettrait d’offrir une alternative déterminante pour répondre positivement  aux revendications.  Faire ce lien entre les réalités du terrain et les choix d'en haut, c'est élargir le champ des possibles, combattre le fatalisme et proposer une perspective victorieuse.  

Pour ce faire, le groupe d'action LFI Estagel appelle chacune et chacun à participer aux mobilisations à venir pour la défense et la reconquête de nos services publics  (pétitions, manifestations etc.) et à leur donner un débouché politique en votant Jean-Luc Mélenchon en 2027.

Pour le groupe d’action La France Insoumise d’Estagel Agly Fenouillèdes,

Antoine Bernabé et Hugo Roquère

19 août 2026

La France Insoumise 66 œuvre à une rentrée digne et solidaire

Ce mercredi 19 août, plusieurs groups d’action de La France Insoumise 66 ont apporté dans les locaux du Secours Populaire le fruit de leur collecte de fournitures scolaires en vue de la rentrée de septembre.

« C’est un partenariat désormais bien rôdé entre Le Secours Populaire et La France Insoumise, non seulement pour les fournitures scolaires, mais aussi pour d’autres causes en lien avec la solidarité que nous avons en partage », se félicitait Francis Daspe après avoir déposé les nombreux cartons de dons récoltés au cours des deux derniers mois lors des permanences bihebdomadaires au Local de La France Insoumise.

C’est aussi un moyen de redonner du pouvoir d’achat aux citoyens les plus modestes. Sylvie Ventura faisait remarquer que de nombreuses familles ne pouvaient pas offrir à leurs enfants le bon matériel scolaire faute de moyens. « Ce sont aussi des choix politiques qui doivent être effectués. A Perpignan, nous nous efforçons de colmater l’insuffisance des politiques sociales de la municipalité d’extrême droite », faisait-elle remarquer en prenant l’exemple de Saint-Denis dans la région parisienne où les fournitures scolaires seront gratuites à la suite de l’élection de l’Insoumis Bally Bagayoko et celui de Nice où a contrario elles ne le seront plus du tout avec l’élection d’Eric Ciotti. Illustration de choix politiques qui ne sont nullement neutres…

Pour sa part, François Ferrand insistait sur la nécessité d’une école réellement gratuite, conformément aux missions d’une Ecole de la République digne de ce nom. « La question des fournitures scolaires impacte trop souvent négativement les conditions de réussite de certains élèves issus des milieux les plus défavorisés. Ce n’est pas acceptable », indiquant qu’année après année, le prix des fournitures ne cesse d’augmenter et grève lourdement le budget des familles.

La mise en perspective de deux données se révèle à cet égard édifiante. Plus de 20% des familles perpignanaises vivent sous le seuil de pauvreté, alors que dans le même temps la municipalité d’extrême droite gèle les dotations allouées aux écoles primaires. Sans parler des gouvernements macronistes qui accentuent les politiques antisociales d’austérité appliquées au domaine de l’éducation.

De quoi donner pleinement sens au mot d’ordre de la campagne de collecte de fournitures scolaires lancée par des groupes d’action de La France Insoumise : « Parce qu’à Perpignan, la dignité des enfants ne se brade pas ».

18 août 2026

Agnès Langevine, toujours envers et contre la gauche

Nous avons reçu ce lundi 17 août la date de l’audience publique du tribunal administratif de Montpellier concernant deux recours distincts. Elle se tiendra le 17 septembre à 9 heures, dans la salle « Languedoc » du 6 rue Pitot, à Montpellier.

Le premier a été déposé par nos soins suite aux manigances de la liste « Plus forts pour Perpignan » menée par Agnès Langevine qui regroupait des profils allant de la droite dure à Place Publique. Elle avait étonnamment obtenu de la Préfecture que notre bulletin de vote « Perpignan, Changez d’air ! » soit présenté aux électeurs côté verso, sans la photo du candidat tête de liste et sans les logos des formations politiques qui nous soutenaient (La France Insoumise / Les Écologistes / Génération.S). Évidemment, cela a entaché la sincérité du scrutin...

Nul ne sait ce qui a guidé le choix de la Préfecture, notre modèle de bulletin de vote ayant par ailleurs été jugé conforme, utilisé dans de nombreuses villes et par divers courants politiques. À Lille, le candidat socialiste a par exemple utilisé exactement le même bulletin que le nôtre, sans que la Préfecture n’y voie le moindre inconvénient. Il a même remporté les élections. Nous attendons donc l’annulation du dernier scrutin municipal, Agnès Langevine en ayant largement faussé le résultat.

Quelques jours plus tard, elle a jugé bon d’allumer un « contre-feu » en introduisant un recours demandant l’annulation pour des motifs ubuesques de toutes les voix de la liste « Perpignan Autrement » regroupant notamment le Parti Communiste Français et des socialistes outrés (à juste titre) que leur parti soutienne finalement Agnès Langevine. Tant qu’à faire, qui peut le plus peut le moins, elle en a profité pour s’attaquer également à nous sur des motifs tout aussi ubuesques.

Nous savons la haine qu’Agnès Langevine voue à la gauche mais tout de même… Ce n’est pas de cette façon que la progression des extrêmes droites sera enrayée.

Dans l’attente des décisions du tribunal administratif de Montpellier, nous assurons Mathias Blanc et ses colistiers de la liste « Perpignan Autrement » de toute notre solidarité face aux pratiques d’Agnès Langevine.

Mickaël Idrac et Naïma Mokhtari, Conseillers municipaux et conseillers communautaires insoumis

12 août 2026

Les Jeunesses Populaires du Conflent dénoncent les violences d'un élu municipal à Ille-sur-Têt

Des militant·es et des jardinier·es se sont réuni·es ce dimanche 9 août au matin pour nettoyer les jardins familiaux après les incendies qui les avaient ravagés. Lors de ce chantier, un élu est descendu de la terrasse de sa maison ayant vue sur les jardins pour leur annoncer que c'était inutile, le maire comptant tout raser.
 
Suite à ces propos, une discussion s'est déclenchée entre l'élu, sa femme et les gens du jardin. Pensant être filmé par une militante, l'élu s'est emporté et l'a frappée par derrière, au niveau du cou, avec la paume de la main, provoquant sa chute. Il lui avait dit auparavant "vous parlez bien mal pour une femme", lui reprochant le tutoiement ou le fait qu'elle lui répondait. Il lui avait aussi reproché d'être, selon lui, à LFI.
 
Avant cet épisode, l'élu avait traité un autre militant de "connard" et s'était déjà adressé durement aux personnes qui travaillaient les jardins : "ça ne sert à rien, on va tout raser."  Les jardinier·es avaient les mains dans les cendres pour le deuxième jour consécutif quand cet élu, descendant de sa maison surplombant les jardins, leur a tenu ces propos.
 
Une plainte a été déposée.
 
Nous demandons à ce que les jardins soient rendus à leurs usager.es, cela demeure notre cause principale. Rendre la terre à celleux qui la travaillent.
 
Nous demandons aussi, suite à cette agression, à ce que cet élu soit démis de ses fonctions. 
 
Nous espérons que notre camp social sera en capacité de s’emparer de cet affaire. Une militante, trop à gauche selon l’élu UDR, agréssée publiquement par ce dernier. Deux jours après, son maire acceuille la députée RN en grande pompe.
 
Jeunesses Populaires du Conflent 
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